Le Grand Dossier       .  Des haches et lithophones Des mortiers Des flèches ou serpents   Des chouettes et les hiboux Des têtes Des stèles à cupules Des six faces ...Et des exemples de faux ! Julieta Guillot-Muñoz, sur les traces « val diviennes » de son père Valdivia, c’est aussi des haches et des mortiers Page suivante : Les avancées d’un passionné : Alvaro Guillot-Muñoz Si vous disposez d’informations susceptibles de faire progresser ce dossier, n’hésitez pas à contacter : courrier.granddossiervaldivia@gmail.com ACCUEIL     Vénus valdivia                               Révélations, réflexions, propositions... Les pierres Valdivia en question AU SOMMAIRE... Au-delà des « Vénus », la chronologie des haches, mortiers et pierres gravées et leur attribution certaine à la culture Valdiva - qui couvre près de 3000 ans - restent à établir… C’est à l’archéologue équatorien Emilio Estrada que l’on doit l’appellation Valdivia (4400 à 1450 avant J.-C). Nom du site éponyme où furent découvertes dans les années 50 les célèbres « Vénus » en céramique. On sait moins qu’à la même époque les pierres gravées en tuf volcanique (plaques divinatoires et idoles en forme de chouettes « owl stones ») sortaient aussi de l’ombre. Portées à la connaissance des scientifiques - dont Paul Rivet, alors directeur du Musée de l’Homme, et Emilio Estrada - par Alvaro Guillot-Muñoz, paléontologue, diplomate et écrivain, qui allait bientôt établir une classification de ces stèles au style étonnamment moderne. Avant de s’interroger sur leur réelle proximité culturelle avec les « Vénus ». Depuis lors, sa fille a poursuivi dans la voie tracée. Comme en témoignent les documents exceptionnels - y compris photographiques – que Julieta Guillot-Muñoz nous a laissés et que nous révélons ici.                                            Pourquoi maintenant ? L’intérêt grandissant pour les civilisations et cultures équatoriennens, qui comptent parmi les plus anciennes d’Amérique, stimulé par de récentes fouilles et découvertes - à l’exemple de celle du site de Santa Ana - La Forida -, a incité la famille Guillot-Muñoz à nous demander de diffuser maintenant, et en totalité, sur les pierres gravées Valdivia, les diverses informations collectées auprès d’elle au fil des années. Précisons que les photos proviennent, pour l’essentiel, d’Espagne (d’un ami des Guillot-Muñoz, antiquaire à Barcelone), les autres de catalogues et documents Guillot-Muñoz.       C’est à lire sur notre site     Page 2   Page 5     Page 8 Page 18                                                        1     Page 11     Page 12     Page 13     Page 14     Page 15     Page 16     Page 9 Tous et toutes Valdivia Les avancées d’un passionné, Alvaro Guillot-Muñoz Cliquez sur la flèche Page 10 Tout en images