.  De quoi s’interroger à la suite d’Alvaro Guillot-Muňoz… Dans ses notes, Alvaro Guillot-Muňoz souligne : . “Il n’y a aucune similitude stylistique entre les pierres gravées et les  figurines en terre cuite. Ces objets n’ont aucun rapport formel les uns avec les autres, cette constatation laisse pour le moins perplexe”. . “Il n’y a aucune similitude d’excavation entre les stèles et les Vénus. Les premières se trouvent généralement au sommet d’une colline naturelle, les secondes enfouies sous des monticules artificiels surnommés “ tolas”. . “On n’a jamais trouvé de pierres gravées dans les excavations où l’on découvre les terres cuites et réciproquement” *. * Note de Julieta Guillot Muñoz à la suite des fouilles de James A. Zeidler (2000/2003) : Cet archéologue américain révèle qu’il a trouvé dans une fosse des fragments de terre cuite Valdivia mélangés à des fragments de stèles.  A mon avis, cela ne prouve pas la correspondance des deux cultures. Nous savons que les Valdiviens se sont déplacés par voie terrestre et/ou maritime à 300 km au nord de leur lieu d’origine. Il se peut que ces derniers aient trouvé, dans la région d’Atahulpa, une quantité importante de fragments de stèles et qu’ils les ont mis, pêle-mêle, au cours d’un enfouissement rituel, avec des tessons de leurs terres cuites. Que ces dernières soient datées Valdivia 8 ne prouve en rien leur concordance avec des fragments de stèles certainement bien antérieurs. Souvenons-nous des objets mis au jour dans les caches du Templo Mayor à Mexico. Ils ont été datés de 1430, soit l’époque de la construction du Temple, alors qu’il s’agissait de masques olmèques de 2000 ans antérieurs. La classification d’Alavaro Guillot-Muñoz Page suivante Page précédente ACCUEIL Vous disposez d’informations qui peuvent faire progresser ce dossier, n’hésitez pas à contacter : courrier.granddossiervaldivia@gmail.com